De la force du battement d’ailes du papillon japonais

Par la rédaction 0 commentaires - 21/03/11
Le papillon est de taille -c’est la troisième puissance économique mondiale-, son battement d’ailes, puissant -une triple catastrophe, difficile de faire pire- ; il a de fait un impact extraordinaire sur le reste de la planète, qui, craint des conséquences économiques majeures, redoute l’effet dévastateur d’un nuage radioactif, s’interroge sur ses priorités énergétiques. Faut-il abandonner le nucléaire ? Si oui, pourquoi ? Pour se tourner vers quelle autre source d’énergie ? Pour quel impact futur ? Bref, les énormes difficultés rencontrées par une centrale à des milliers de kilomètres mènent à une pure réflexion de développement durable.
 
Et l’événementiel dans tout ça ? Il doit moins se positionner dans le débat que dans l’action. Fidèle au principe rappelé par Nathalie Kosciusko-Morizet, selon lequel « la meilleure énergie est celle que l’on ne consomme pas »,  il doit faire aussi bien, voire mieux, avec moins. Cela demande de la réflexion, du savoir-faire, de la créativité, de l’humilité mais ça paie. L’entreprise française Neolux, qui mise sur les leds dans des applications à haute valeur ajoutée, en sait quelque chose. Soutenue par Oseo, cette petite société du centre de la France a équipé l’ensemble du palais de l’émir d’Abu Dhabi avec un éclairage led aussi lumineux qu’un éclairage de studio… pour une consommation énergétique divisée par 5. Comme quoi, tout est possible.
 
Ecrit par Sabine Durand
 
Lire aussi

La communauté 3.0